N° 09
Café République Dominicaine
Rép. dominicaine · Barahona
Insulaire et raffiné : agrumes, corps rond, très peu d’amertume.
Carte d'identité
- Régions
- Barahona (Sierra de Bahoruco) et Cibao
- Altitude
- 600 – 1 450 m
- Variétés
- Typica très majoritaire, Caturra
- Traitement
- Lavé
- Récolte
- Septembre à mai
- Torréfaction
- Ambrée
L'histoire
Le café est introduit sur l’île en 1715 et devient la culture des petits paysans de montagne, d’abord dans le Cibao, autour de Puerto Plata. Les premières exportations datent des années 1870.
C’est aujourd’hui une origine rare, et pour deux raisons. La production est modeste — de l’ordre de 0,1 % du café mondial, portée par quarante à cinquante mille très petits producteurs. Et surtout, les Dominicains boivent leur propre café : la consommation intérieure absorbe une large part de la récolte, si bien que les lots exportés se comptent au compte-gouttes.
Autre singularité : faute de classement national par altitude, le pays se vend au nom de ses régions — Barahona, Cibao. Et le verger a conservé une proportion exceptionnelle de Typica, variété ancienne peu productive mais réputée pour sa finesse, que la plupart des pays producteurs ont abandonnée.
En tasse
Corps plein et rond, acidité modérée et souple, amertume très faible. De délicates notes d’agrumes apportent fraîcheur et vivacité, sur un fond de noisette et d’épices douces.
- Agrumes
- Noisette
- Chocolat
- Épices douces
Le conseil du torréfacteur
Un café d’équilibre que l’on peut boire du matin au soir. Sa faible amertume en fait un excellent café d’après-dîner.
Nos formats
- 250 g7,50 €
- 500 g14,50 €
- 1 kg28,00 €
Commander ce café 04 92 98 82 25
Moulu à la demande selon votre cafetière. Retrait en boutique sous 2 h au 17 rue du Marché Forville à Cannes, ou livraison partout en France sous 48 h.
Photo : la Sierra de Bahoruco, massif dont provient le café de Barahona — Marcos Rodríguez Bobadilla, CC BY-SA 4.0